Qui suis-je ?

 

 

 

Une tirade Quelques mots pour me présenter !     

 

 

Tout d’abord, je m’appelle Karine Moine, j’ai 45 ans et je suis l’heureuse maman de 2 tornades princesses, nées en 2018 et 2020.

Après une quinzaine d’années dans le commerce, j’ai ressenti l’urgence le besoin de me réorienter professionnellement. En effet, après la naissance de ma première fille, je ne trouvais plus mon activité en adéquation avec mes aspirations personnelles et familiales. Je rêvais de travailler à la maison, à mon rythme, d’avoir mes clients. Mais ce doux rêve est resté enfoui en moi.

De formation littéraire (je suis titulaire d’une maîtrise de lettres classiques), j’ai visé pendant mes études universitaires le professorat. Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu et j’ai fini par rentrer dans la vie active. Le commerce s’est ouvert à moi. Cela a été une expérience très enrichissante, mais je ne mettais pas à profit mes matières de prédilection.

 

 

En effet, totalement allergique aux mathématiques et à la physique, je me passionnais pour les dictées (comment ça, j’étais la seule à attendre la dictée du samedi avec impatience ?!!). Le français est très tôt devenu MA matière. Je n’étais pas très forte en rédaction, mais mes qualités en orthographe et en grammaire me valaient des notes plus qu’honorables. Mes fiches de lecture ne proposaient pas des résumés bien structurés, mais l’écriture était propre et vierge d’erreurs. J’aimais déjà bien écrire (comprendre par là “écrire bien”).

Et quand j’ai réalisé mon mémoire de maîtrise (souvenirs…souvenirs…), je vais vous avouer que j’ai été plus passionnée par la forme que par le fond. Ma fierté a été de rendre 140 pages impeccables, sans coquilles, agréables à lire, même si j’avoue que l’origine des noms propres grecs ne doit pas passionner tout le monde (…).

 

 

La correction comme nouvelle activité professionnelle était une évidence pour moi. Aujourd’hui encore, mes yeux sont naturellement à l’affût des fautes d’orthographe. Google est souvent mon ami pour vérifier que tel ou tel mot soit bien écrit dans mon esprit et sur le papier (et sur l’écran, vivons avec notre temps !). Je corrige même mon conjoint (et il en redemande !).

Cela aurait été dommage de ne pas mettre cet engouement au service d’autrui. J’ai trouvé (retrouvé ?) ma voie.

Pour le faire au mieux, je me suis formée au métier de correcteur-relecteur-réviseur. J’ai passé plusieurs mois avec MD Mots.

Cette formation, menée par Martine Drouart, a pour objectif la compréhension et la maitrise des fonctions accomplies par un correcteur professionnel.

J’ai ainsi découvert véritablement le métier, j’ai appris à travailler comme une correctrice professionnelle, j’ai pratiqué pendant ces mois de formation la préparation de copie. Dès que je baissais un peu ma garde, Martine me rappelait gentiment à l’ordre. C’est ainsi que j’ai compris qu’un correcteur professionnel doit toujours se montrer attentif, vigilant, il doit être dans l’interrogation, dans la vérification.

Aussi, cette formation m’a confortée dans l’idée que la correction de textes était bien l’activité qui me ressemblait et m’a donné envie d’aller plus loin professionnellement.

 

 

Cette formation au métier de correcteur-relecteur-réviseur prépare également à la Certification Le Robert. Je suis donc allée passer l’examen (2 heures en tête-à-tête avec une tablette) et j’ai obtenu un score de 899 sur 1000.

Cela ne vous évoque peut-être pas grand-chose dit comme cela, c’est pourquoi je vous en donne l’interprétation : “De 750 à 899 points : aisance en langue française. Production et correction fiables de documents de tous types, y compris stratégiques ou destinés à un très large public. Personne référente en matière de langue française. Niveau attendu pour une activité de rédaction au cœur des tâches professionnelles.”

Sachant qu’à partir de 900 points, l’interprétation est “expertise en langue française”, vous imaginez bien mon regret d’avoir juste frôlé le niveau expert !!

 

 

Mais je suis tout de même fière de mon résultat (j’ai gardé de beaux restes de mes cours de français notamment) !

Autre fierté que celle d’avoir créé ma micro-entreprise le 1er avril 2021 : ma nouvelle activité commence !

Et comme on dit “petit à petit, l’oiseau fait son nid”.

Et les brindilles pour construire ce nid et entretenir la lumière et la chaleur de mon antre, c’est vous qui allez me les apporter en me confiant la mission de sublimer vos textes.